ABRUZZO
Mer, montagne, art,
gastronomie, folklore: telle est en bref la réalité des Abruzzes, qui, entre
les plages de l'Adriatique et les prés, les bois, les roches, les neiges du Gran Sasso d'Italia
et de la Majella, peuvent encore offrir aux visiteurs
- dans une structure hôtelière des plus modemes, dans
des campings et dans des appartements - de vraies vacances, riches de
découvertes sans fin. Les quatre chefs-lieux de la province - L'Aquila, Chieti, Pescara, Teramo - ainsi que de nombreuses autres villes qui eurent
dans le passé un rôle très important, conservent des trésors d'art et
d'histoire, des vestiges archéologiques, des musées, des cathédrales, des cháteaux, des aqueducs, des fontaines qui témoignent d'une
longue vie de travail sur la côte, dans les champs ét
dans les montagnes. Des céramiques de Castelli aux
bois de Pretoro, des liqueurs de Tocco
Casàuria à l'orfèvrerie de Scanno,
pour ne citer que ceux-ci, l'artisanat est encore vivant dans chaque coin de la
région, artisanat dont les origines remontent souvent à la pré- histoire et à
la protohistoire; les chants et les traditions du peuple des Abruzzes même
s'ils sont passés des champs et des cours des fermes à des choeurs et groupes
polyphoniques et folkloriques très organisés, caractérisent chaque année
davantage les cent fêtes, les mille "sagre"
(kermesses) qui du printemps à l'automne surtout, sont l'occasion de découvrir
les visages encore purs de gens qui refusent résolument la standardisation et
l'anonymat. Et cependant à Teramo, le Gran Sasso d'Italia a été percé pour
relier rapidement la Tyrrhénienne à l'Adriatique; à Pescara, on prolonge les
pistes de l'aéroport pour les vols intercontinentaux; dans la région de
l'Aquila aux abords immédiats du Parc National des Abruzzes, là où resiste un morceau de nature vierge, les antennes páraboliques de "Telespazio"
sondent et captent les bruits des cieux.. C'est une
région fascinante, riche en contrastes d'ancien et de nouveau, où le respect de
la tradition est ancestral, où l'homme n'a pas encore perdu ses qualités
originales. Entre le nord et le sud et sur les antiques voies qui menaient de
l'Adriatique à Rome, les Abruzzes ont désormais recouvré leur fonction de
"charnière de l'Italie" et fondent admirablement dans le creuset de
leur histoire les contrastes et l'harmonie qui ont nourri la vie du Pays
Les Abruzzes sont caractérisés
par la variété morphologique
du territoire opposant des paysages difficiles à
conjuguer, comme mer et montagne, parcs nationaux, réserves naturelles et
centres historiques, reliés les uns aux autres par un réseau routier fort
efficace. De l’embouchure du Tronto à celle du Trigno 129 kilomètres de cote, ensoleillée et agréable à
parcourir, font face aux massifs les plus élevés de l’Apennin, tant et si bien
qu’il n’est pas rare d’apercevoir, du littoral sablonneux et au coeur de
vacances maritimes,les cimes enneigées du Gran Sasso et du massif de la Maiella. Du reste l’histoire anthropologique et sociale de
cette région se base entiérement sur le rapport mer-montagne, vécu comme la
confrontation de deux cultures extrémement
différentes mais intégrables. Les Abruzzes, berceau d’une ancienne civilisation
paysanne, sont effectivement l’une des rares régions italiennes qui aient gardé
presque intactes les coutumes et l’ame du passé, grace tout d’abord à ses monts, les plus hauts de
l’Apennin, qui se dressent renfermant de profondes vallées. Il est certain que
la présence de centres historiques le long des voies de communication entre la
cote et l’intérieur ou aux points d’intersection entre le nord et le sud est le
térmoignage le plus évident d’un peuple apparemment
fermé et conservateur, en réalité disponible envers l’innovation et le voyage,
la communication et l’hospitalité
Dans les Abruzzes la nature déploie toutes ses
beautés,
de
la mer à la montagne. Pendant l’hiver la montagne permet de pratiquer un
tourisme sportif basé sur le ski(de la descente au
fond et au ski d’alpinisme et une nouveauté, le snow board pour les plus jeunes). Roccaraso,
Rivisondoli, Campo Imperatore,
Campo Felice et Ovindoli
dans les alentours de L’Aquila, Prato Selva et Prati
di Tivo prés de Teramo, Passo
Lanciano-Maielletta entre les provinces de Pescara et
de Chieti offrent des structures hotelières et des
remontées de premier ordre fruit de leur longue expérience.
En été la montagne abruzzaise à un charme tout particulier grace
aux Parcs Nationaux et règionaux, aux aires protégées
ou aux oasis naturelles dans lesquels vivent des chamois, des la lynx, des
aigles et des ours.
Au coeur de ces sites naturels il faut signaler Pescasseroli,
Pescocostanzo, Scanno, Montorio al Vomano, Caramanico, Montenerodomo et Pizzoferrato qui représentent les lieux de la tradition
pastorale qui à caractérisé l’histoire de cette terre.
La cote reliée aux montagnes par des vallées sillonnées de fleuves, à récemment
ajouté le tourisme à la peche son activité d’origine.
Son littoral est en mesure de satisfaire toutes les exigences bas et sablonneux
de Martinsicuro à Francavilla,
mais caractérisé par des différences typiques d’un lieu à l’autre; rocheux
ciselé de criques et de petits ports de San Vito à Vasto; des plages bordées
par la verdure des collines recouvertes de vignes et d’oliveraies, meléés aux potagers, qui, s’insinuent jusq’au
sable, mais aussi parsemées de boites de nuit à la mode, d’hotel
et de parcs de divertissement. Le port touristique de Pescara, entre autres,
est un point de référence moderne de tout l’Adriatique exemple éloquent des
nombreuses opportunités offertes par une région dont l’environnement naturel si
fascinant est le théatre, au fil de l’année, de mille
initiatives artistiques, culturelles et de la tradition populaire.
De l’artisanat à la gastronomie, les occasions
intéressantes foisonnent dans la région.
L’artisanat descend de plusieurs siècles de tradition et son héritage est
toujours vivant dans les centres historiques, ou’ boutiques et ateliers
façonnent encore les matériaux anciens et produisent des formes dont la valeur
artistique et symbolique demeure intacte: l’or à Scanno
et Pescocostanzo, la ceramique
à Castelli, Loreto Aprutino et Rapino, le cuivre à Sulmona, le fer à Guardiagrele,
le bois à Pretoro, les dentelles à L’Aquila et Scanno.
Le
Parc National des Abruzzes a été le premier parc créé en
Italie
et il s'étend sur 44000 dans cette région (ainsi qu'une petite partie dans le
Latium et Molise). L'itinérarie que nous proposons
traverse l'une des plus belles forêts de toute l'Italie péninsulaire, il compte
quelques kilomètres, ses dénivellations ne sont pas excessives pour un total de
3-4 heures de marche. Il est cependant possible de s'arrêter avant et de
rentrer par le même chemin . Les meilleures périodes
sont le printemps et l'automne, lorsque les touristes sont moins nombreux et
que les couleurs des floraisons ou des feuilles font resplendir le paysage.
Garer l'auto dans le parking de l'ancienne scierie entre Pescasseroli
et Villetta Barrea.
A l'entrée de la Val Fondillo suivre une route
en terre qui pénètre dans cette vallée, traverser le torrent Fondillo sur un pont de bois et continuer le long de cette
route (fermée à la circulation) entre les
clairières herbeuses et les hêtres:
la présence des cerfs y est aisément décelable et l'on peut entendre le
tambourinage typique du pic à dos blanc.
En suivant les signaux F2 on parvient à une clairière avec un refuge et une
source; le sentier grimpe ensuite dans le bois parmi les mélèzes qui se
colorent de jaune à l'automne. En continuant à grimper dans la hêtraie, il est
possible de dévier vers la Grotte delle Fate indiquée
par un signal orange pour y voir la source du torrent. Une fois revenus sur le
sentier, il faut continuer jusqu'à un croisement et en suivant les signaux 04,
sur la gauche, on parvient au Passage de l'Ours et aux Trois Frontières
Prenant sa source sur les versant de la Cime Lepri (2445 mètres), dans le Parc National Gran Sasso et Monts de la Laga, le torrent Castellano
marque la frontière entre les régions des Marches (au nord) et les Abruzzes
(au sud). Sa course
se
termine à Ascoli Piceno, où
il conflue avec le Tronto. Depuis de nombreux siècles
le Castellano joue effectivement son rôle de
frontière: jusqu'en 1840 il sépara le Règne de
Naples de l'Etat de l'Eglise. Voilà pourquoi plusieurs affirment qu'il était le
"fleuve vert" le long duquel, selon Dante, fut enterré le malheureux
roi Manfredi, battu à Bénévent par les guelfes en
1266.
L'excursion commence à Ceppo,
au coeur des Monts de la Laga, à 40 kilomètres
environ de Teramo. Prendre la route qui entre dans le bois près de l'hôtel
Julia. Après un peu moins d'un kilomètre, près d'un croisement, garer l'auto et
continuer à pieds le long de la route qui pénètre dans le bois Martese. D'énormes
sapins
blancs, véritables joyaux botaniques
du parc, se découpent sur les hêtres. La circonférence des fûts de
certains fait jusqu'à 5 mètres.
Après 5 kilomètres une route en terre descend vers
le torrent Castellano qu'il faut traverser pour se
diriger à gauche. Remonter ensuite le versant en prenant, après un trajet en
plaine, un sentier provenant du bas qu'il faut suivre, à droite, jusqu'à une
grande clairière herbeuse, la Piana.
Après avoir traversé un petit torrent, pénétrer
dans le bois pour remonter doucement et sortir enfin des arbres avec une vue de
toute la
tête de la vallée. Après avoir franchi un fossé, à
1756 mètres d'altitude, se diriger vers la vallée en franchissant le Fossé Cannavine et continuer vers l'autre versant jusqu'aux Stazzi della Morricana. De là il est possible d'atteindre ou
d'observer des cascades engendrées par les deux branches du Fossé de la Morricana. Des Stazzi descendre
en rentrant dans le bois et en gardant la gauche. Les traces du sentier ne sont
pas toujours claires, mais la marche est facile. Dès que le terrain devient
moins abrupt, il vaut mieux se porter sur la droite en traversant un fossé et
en continuant pour descendre ensuite le long d'une trace enfouie dans la
végétation jusqu'au torrent Castellano au dessous, à
1580 mètres d'altitude. La grande cascade de la Morricana
est alors visible, un saut vertical unique de 40 mètres. Cette excursion
dure 4 heures environ et il est également possible de la parcourir en VIT.
Le Parc National de la Maiella
s'étend sur 80000 hectares
et
trois provinces: Chieti, en grande partie, Pescara et L'Aquila. L'itinérarie est simple et se développe dans une oasis du WWF
située dans les communes de Lama dei peligni et
de Civitella Messer Raimondo;
elle comprend une aire consacrée au chamois des Abruzzes où on peut observer
ces animaux rares en semi-liberté. Il offre également un sentier-nature
avec des pancartes explicatives destinées aux groupes d'étudiants ou aux
familles. Un musée de nature-archéologie (auberge de
jeunesse) a été ouvert à Lama dei Peligni; auprès du
musée se trouve le Jardin Botanique de la maiella,
qui renferme environ 200 espèces de plantes de l'Apennin. Le parcours conseillé
compte des services, créés par le WWF qui
favorisent les activités d'éducation
environnementale. Du parking de l'aire des pique-niques de Lama dei Peligni suivre les signaux jaunes-verts,
le long d'un sentier parmi les rochers où fleurissent les petits oeuillets et les bleutes de la Maiella.
Traverser un pré luxuriant pour atteindre après 2 heures, le Refuge et
source de Tarì, à1540 mètres, muni de panneaux
photovoltaïques et d'eau potable. Du refuge on peut admirer le vallon de Taranta Peligna où
nidifient les choucans corallins, les faucons
pèlerins et les èchelettes. Les chamois
des Abruzzes, libérés dans l'Oasis fréquentent aussi ces zones, surtout
pendant les périodes les plus fraîches. Pour rentrer, monter au-delà du refuge
jusqu'à 1610 mètres et continuer sur un sentier raide qui passe par la Grotte
du Cavallone et qui mêne
dans la vallée de Taranta Peligna
jusqu'à la route nationale 884 se trouvant au-dessous.
Les Abruzzes sont une terre ancienne qui reporte
les tracies,
artistiques aussi, des évènements historiques qui
l’ont touchée et des peuples qui l’ont habitée.
L’un de ces témoignages se trouve dans le Sanctuaire d’Ercole
Curino,sur les flancs du Morrone,
en contre-haut de la vallée Peligna, pendant des sieclés lieu sacré de tribus de bergers, devenu aujourd’hui
un parc archéologique très suggestif, noyé au creux des montagnes typiques.
Les complexes de Campovalano et Schiavi
d’Abruzzo sont également liés à la culture pastorale.
La présence romaine surgit à Alba Fucens (avec les
sites archéologiques de Juvanum, Peltuinum
et Amiternum), à Corfinio
et Chieti avec des musées (Campli et Chieti) et des
antiquaires (Corfinio et Sulmona).
L’epoque d’or des Abruzzes est cependant le Moyen
Age, surtout monastique avec ses splendides églises, ses abbayes célèbres et
ses nombreux chateaux.
Un excellent exemple d’eglise médiévale est San Liberatore a Maiella
(Serramonesca), qui représente surement
le roman abruzzais le plus achevé. A Castiglione a Casauria San Clemente
est harmonieuse et riche de sculptures. A L’Aquila la basilique de Collemaggio, avec sa façade de pierres blanches et
roses, fut construite en 1288 sur commande du
futur pape Celestino V. Dans le centre historique du
chef-lieu, riche d’importants exemples d’architecture civile, se trouve le
Musée National, aménagé dans le Chateau du XVIème siècle. Il est également important de signaler la
cathédrale Valvense de Corfinio,
Santa Maria Assunta et San Pellegrino à Bominaco. Dans la province de Chieti, à Fossacesia,
se dresse l’abbaye de San Giovanni in Venere, aux lignes bourguignones
sévères; dans le chef-lieu, San Giustino
conjugue formes essentielles et richesse baroque. A Teramo, la cathédrale de San Bernardo se trouve face au
palais épiscopal et présente des chefs d’oeuvres de l’art
sacré parmi lesquels le Palle d’Argent de Nicola di Guardiagrele.
Dans la province il faut également signaler Santa
Maria di Ronzano à Castel Castagna et San Giovanni ad Insulam à Isola del Gran Sasso,
avec de nombreux chefs-d’oeuvre d’art.
Traditions et fêtes
Les Abruzzes conjuguent traditions pastorales de
montagne
et traditions paysannes de la plaine, visibles
aujourd’hui grace aux anciens logements, notamment
sur la Maiella (Roccamorice,
Abbateggio), où se trouvent des cabanes en pierre
sèches qui servaient d’abri aux bergers; tandis que les maisons en terre crue
caractérisent les lieux paysans comme Cepagatti, Controguerra et Colonnella.
Le fêtes populaires et religieuses se suivent tout au long de l’année: profanes
ou sacrées, la plupart d’entre elles sont très anciennes et rappellent des
miracles ou illustrent des épisodes des Saintes Ecritures, D’énormes colonnes
de cannes, les farchie, sont allumées pour la fête de
Sant’Antonio Abate (le 16 janvier) à Fara Filiorum Petri;
tandis que la tradition de la San Biagio
(le 3 février) à Taranta Peligna
est la distribution des panicelle bénies. Les
retraites de la semaine sainte et de Paques sont spectaculaires à Sulmona, à Chieti et
à Lanciano. A Cocullo lors du premier jeudi du mois de mai se tient la
procession avec les serpents pour San Domenico Abate,tandis qu’à Rapino on fête la Madonna del Carpino avec les Verginelle
(jeunes Vierges) recouvertes d’or. Le lundì de Pentecote un boeuf laboureur suit le Saint à Loreto Aprutino. Le 24 juin à Civitella Roveto il faut se
purifier en se baignant dans le fleuve Liri au cours
d’un rite nocturne fort suggestif. Pour la Sant’Anna
à Teramo le Trionfo della
Pace (Triomphe de la Paix) est célébré avec un cortège historique. Le 29 aoùt à
L’Aquila se tient la Perdonanza
(Le Pardon) ; le 8 septembre à Lanciano est le jour
du remerciement de la Madonna del Ponte ( Vierge Du Pont). San Martino est feté le 11 novembre à
San Valentino in Abruzzo Citeriore et le 6 décembre, pour San
Nicola, à Pollutri il est coutume de faire cuire les
fèves sur la place dans sept énormes chaudrons.
Enfin, il ne faut pas oublier I Banderesi (les
Bannerets) à Bucchianico et la Sagra
del Narciso (la fête des
Narcisses) à Rocca di Mezzo. Pour mieux partager
l’esprit de ces fêtes populaires tout en revivant le charme d’antan dans un
confort moderne, des fermes ou d’aciennes maisons
rurales, aménagées par des entreprises d’agritourisme, offrent la proverbiale
hospitalité abruzzaise
Le vin et l’huile d’olive sont d’excellente qualité
dans toute la région.
Les huiles les plus typiques proviennent de Loreto Aprutino, Tocco da Casauria et de la zone
des Frentani. Les vins d’appellation controlée sont le Montepulciano,le Cerasuolo et leTrebbiano. Le vin blanc très rare Montonico
della Val Vomano est
produit dans la région de Teramo. Les zones de production les plus importantes
sont: Tollo, Ortona, Miglianico, Casalbordino nel Chietino, Controguerra
et Roseto dans la région de Teramo, la plaine de Ofena dans la région de l’Aquila et la vallée de Pescara.
Quant à la gastronomie il faut distinguer les fromages de brebis (pecorino) de
montagne
(Pizzoli, Castel del Monte, Calascio, Isola del Gran Sasso,
Atri et les collines de Vasto),
les scamorze fraiches et
faites, le caciocavallo (Rivisondoli,
Sant’Eufemia à Maiella, Lanciano); la charcuterie de Campotosto,
les saucisses de Scanno et la ventricina
de Guilmi; puis le miel ( Roccascalegna,
Tornareccio), les legumes
secs (lentilles à Santo Stefano di Sessanio, les pois chiches de Navelli,
les haricots secs de Paganica), les pommes de terre à
Avezzano . Il ne faut pas oublier le safran (piane di Navelli), l’epeautre et la truffe, très diffusée dans les zones
internes. Sur toute la cote on peut déguster la soupe de poisson (les plus connues
sont celles de Martinsicuro, Giulianova,
Pescara, Vasto), dans l’arrière-pays, les
gateaux typiques comme
les Mostaccioli, les celli ripieni, les nevole, les bocconotti de Castel Frentano.
Fort traditionnelle et renommée est la production de dragées à Sulmona, de nougat à l’Aquila, du Parrozzo
et de la liqueur Centerbe à Tocco
da Casauria. Et voici les triomphes de la table, les maccheroni alla chitarra (maccheroni coupés à la main à l’aide d’un métier tendu de
fils d’acier, la "chitarra" assaisonnés de
sauce de viandes et de fromage de chèvre) ainsi que l’agneau, le cabri, la
dinde alla canzanese et la porchetta
(cochon de lait ) rotie aux aromes. Les Abruzzes sont la terre des pates,en particulier grace aux
fabriques de pates de Fara San Martino. Et pour finir, un
plat vraiment unique provenant de Teramo: les virtù,
une soupe printanière.